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 Journal de Jade Roberts

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Jade Roberts

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Messages : 30
Date d'inscription : 19/02/2013
Age : 26
Localisation : Dans mon manoir

MessageSujet: Journal de Jade Roberts   Mer 20 Fév - 20:19

Une pierre précieuse dans le brouillard de Londres




Je suis:

Nom: Roberts

Prénom: Jade

Age: 21 ans

Hybride: Shirley


Ma boîte aux trésors:

Bijoux en construction:

L'hôpital des filles de la joie

Bijoux acquis:

Tendre furie et voraces caresses

La petite tailleuse

Bienvenue en enfer... Enfin à la maison

St-John la nourriture des dieux pour deux déesses

Génie Génétique... Ou presque

Bijoux abandonnés:

Aucun pour l'instant

Ce qui m'a façonné:

Je suis née en Angleterre dans une famille bourgeoise, depuis des générations le luxe et l’argent était la seule chose que l’on léguait à ses descendants. Elle est l’enfant unique d’un couple un peu marginal. Ma mère était rentière et profitant de la fortune de ses parents, elle avait simplement épousé quelqu’un d’aussi riche qu’elle pour être sûre d’être à l’abris du besoin. On ne pas réellement dire qu’elle était amoureuse de son mari, elle le voyait plutôt comme un coffre de banque sur pattes. Mon père fils aîné d’une famille de trois enfants, avait été poussé à faire des études de médecine, plus pour glorifier le nom de famille que par passion. Il avait rencontré sa femme lors d’une soirée de gala, et avait finalement été marié par mariage arrangé. Ils avaient bien vite emménagé dans un des manoirs de la famille et puis avaient construit leur vie pour le luxe et par le luxe. Pour s’assurer que leur fortune ne serait pas perdue à leur mort ils avaient décidés d’avoir un enfant. Ma mère n’a jamais réellement eu de contact avec moi. Dès qu’elle le put elle me confia à des nourrices et des domestiques, afin qu’elles m’éduquent et qu’elle puisse s’adonner à ses passions sans se soucier du petit être.

Mon père lui m’ignorait, si ce n’est dans les soirées, ou il m’exhibait montrant à quel point les Roberts avaient des gênes parfaits et pour s’attribuer le mérite des femmes qui s’occupaient réellement d’elle. On mit à ma disposition les meilleurs professeurs, pour que je n’aie aucune lacune dans aucun domaine. Ils étaient satisfaits de me voir me tenir bien droite, de savoir parler cinq langues et de jouer plusieurs instruments. Mais ils ne me dirent jamais qu’ils l’aimaient ou même qu’ils étaient fiers. Mes notes ne trouvaient jamais de rivales. Me faisant détester, je fus au début la risée de son dortoir. Je fut humiliée plus d’une fois, puis un lundi en revenant de chez mes parents, j’avais changée. J’étais vêtue des plus belles tenues qui pouvaient se faire dans tout le pays, je répondais aux insultes de manières civilisée mais tellement rudes que bien vite les enfants trouvèrent quelqu’un d’autre à martyriser. J’avais depuis bien longtemps perdu son âme d’enfant, et chaque geste, chaque parole reflétait ce qui lui manquait cruellement, de l’amour. Après le pensionnat on décida pour moi de l’université que je devrais fréquenter. Alors que j’allais entamer la dernière année et ainsi pouvoir obtenir mon diplôme je reçu une missive qui sema un vague doute dans mon esprit.

Mes parents venaient de décéder dans un accident de char à vapeur près de Big Ben, je me retrouvais rentière et seule héritière de la fortune familiale. Sans perdre un instant j’ai décidé de terminer mon année et de prendre mes quartiers dans un manoir que j’avais fait construire pendant ce temps. Revendant la demeure de mes parents et se construisant un petit nid. Je pouvais me payer tout ce que je voulais. J’ai commencé par engager des domestiques pour entretenir ma maison et mes jardins. Malheureusement me manquait quelque chose, j’avais le contrôle sur tout, mes domestiques ne se trompaient jamais et commençaient me connaître. J’avais besoin d’un exutoire, tout comme mon père je voulais pouvoir exhiber quelque chose dont je serais fière lors des réceptions.

J’entendis bien vite parler des hybrides et décidais alors d’en acheter un. Au bout de trois petits mois, j’avais poussé celui-ci dans ses limites et m’étais vue obligée d’en racheter un autre. J’en avais épuisé dix de cette manière, pas que cela m’amusait réellement de devoir changer d’esclave aussi vite, mais c’était pourtant un record d’après le vendeur de l’animalerie. Je n’achète que des hybrides rares, pas de vulgaires chats ou chiens. Mais aujourd’hui encore je viens de ramener le dernier hybride à l’animalerie, et risque de me mettre à la recherche d’un nouveau jouet pour occuper mes journées.







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